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Bruno Coquereau, Né le 01/12/1967

Après une longue expérience de préparateur et pilote de Solex prototypes de 1987 à 1996, avec une victoire aux 6 heures et deux 2ème places aux 25 heures d’Orléans (un tracé avec 14 courbes en 850 mètres), je commence la moto sur circuit en 1997. Quelques séances à Carole, juste assez pour être sûr que ça me plait…

1998, je suis papa depuis novembre 97 d’un petit Samuel (ndlr : aujourd’hui je l’appelle mon grand Sam !), c’est maintenant ou jamais si je veux essayer de me frotter au chrono et à des concurrents, je m’engage en coupe Honda CB500.

1999 je rempile en Honda CB500 Cup, ainsi qu’en 2000 : leader du classement après 3 courses, avec une 2ème place au Mans sur le mouillé en ouverture des 24 heures et une victoire à Nogaro, c’est là qu’on aurait besoin d’être entouré et conseillé…

2001, les promos 500 avec ma CB à peine rodée, 6ème, 4ème, 2nd, 5ème puis 3ème en 5 courses disputées,

et aussi pilote de réserve au Bol d’Or

2002 : coupe Triumph, avec ma légendaire TT600, aujourd’hui dans sa 13ème année de développement, mais c’est pas tout à fait vrai parce que j’ai pas roulé avec pendant 2 ans…

Et aussi le Bol d’Or, que j’oublie souvent parce que trop court : 2 relais et puis fini, abandon de l’équipe suite à la disqualification d’un de mes co-équipiers

2003 : Super Roadster Cup avec une Speed Triple 955, le choix de la facilité face à Sébileau, Bonhuil, Haquin avec leurs Z1000 ou Loustalet et Cazade avec leurs 1000 Fazer ? Résultats en progression tout au long de la saison, il y avait du boulot pour faire d’une Speed Triple une bête de circuit, de 11ème à la première course je termine avec une première ligne au départ de la dernière course et deux 3ème places, pour une fois j’avais mis des pneus neufs…

2004 : La retraite !

Enfin pendant 3 mois, jusqu’à ce que Jean Phi m’appelle en cours de saison pour rouler avec lui en championnat de France d’endurance sur ZX10-R, si c’est pour rendre service à un ami…

2005 : les 24 heures, sur ZX10-R, concurrent de Slider Endurance !

Et le Bol d’Or : 18ème scratch, 5ème stocksport !

2006 : Slider Endurance et Nono, on était faits pour se rencontrer !

les 24 heures : j’ai mis un tout petit texte en PJ, je te laisse en faire un résumé en 2 lignes ? ramassage des copies dans 30’ J

le Bol d’Or avec mon équipe de 2005, la ZX10-R 2006 pas belle et qu’on n’a pas réussi à faire rouler vite. A la régularité c’était quand même pas mal parti, jusqu’au drapeau blanc à croix rouge de Francky…

2007 : le Mans : pas qualif, la moto était bonne mais il y en a qui se sont trop usés à la préparer et la qualif c’était la moyenne des 3…

6 heures d’Albacete, arrivé au dernier moment des Pyrénées où j’étais en déplacement professionnel par car de nuit, sans savoir ensuite comment je rentrerai sur Paris… Un plan à Fab le car miteux assis toute la nuit mais on n’a pas trouvé autre chose !

Il avait raison Eric, elle plongeait trop vite la fourche, c’était pas logique par rapport à la prépa qu’on avait faite, mais plus quand on sait que les clapets de compression étaient dé-serrés, le frein filet c’est INDISPENSABLE !

2008 : 3 jours d’essais Yamaha à Valence, puis les pilotes dans l’avion et l’équipe qui remonte dans la nuit au Bugatti, ça se professionnalise grave chez Slider ! Mais il n’est pas donné à tous les pilotes d’avoir la santé pour ça…

Faire équipe avec Alex ! C’est un peu à cause de lui si je suis là, si j’étais pas allé le voir rouler à Carole en CB Cup en 1997…

Dans la foulée de Valence et de la journée au Bugatti les essais pré-24 : il fait 3° le matin, arrêt au stand prolongé, en repartant Alex se fait piéger pneus froid, chute et se fait mal au genou. L’équipe et 2 motos pour moi tout seul pour les 2 jours de pré-Mans, j’en demandais pas tant j’aurais bien partagé un peu… Au soir du 1er jour j’ai de bonnes sensations mais les chronos ne sont pas là. Ca gamberge pour comprendre… Le lendemain ça s’éclaire : quand le slick avant Michelin drible avec du frein sur l’angle il faut lâcher le frein, tout poser et même reculer le genou derrière le carénage pour remettre de l’angle, c’était pourtant simple…

La course ça promet, on peut aller chercher un résultat, mais Vincent qui se fait piéger dans un paquet et chute dès son 1er relai. Réparation longue, c’est mort pour le classement.

Tant pis, on était venu pour faire une course d’attaque, on attaque à fond, tous les relais à 100%, sur le sec, le mouillé, le séchant. Impressionnant les écarts qu’on peut faire sur piste humide quand on arrive à garder ses slicks chauds…

2009 : ma première chute en course d’endurance, mais pas à moitié : 4 à 6 tonneaux par l’avant à 22h30 dans la courbe Dunlop

Ca peut pas partir en travers en 6ème à l’entrée de la courbe Dunlop quand on rentre moins vite que le tour précédent, encore moins avec un Supercorsa alors que les autres sont encore en slicks ? Si, avec un pneu arraché à cause d’un amortisseur qui bulle depuis les essais…

2010 : c’est quoi cette merde de programmation de base du boitier YEC pour le R1 bang bang ? A quoi ça sert de tout envoyer dès les 3 premiers degrés de rotation de la poignée de gaz ? J’aurais préféré retrouver mon timing sur les commandes avec ma TT600, parce que là ma petite faute de gaz… Ma cheville a pas aimé le vibreur à l’exter avec la moto dessus

= ma retraite, la vraie ?